Brève de lecture : le pire et le meilleur

J'adore lire en série. C'est ainsi que je lis depuis de nombreuses années les romans policiers d'Elisabeth George. Une belle prose, des histoires bien ficelées, des personnages bien campés, et la découverte de milieux divers.... Bref, j'ai pris la "mauvaise" habitude d'acheter le dernier sorti sans me soucier des critiques, sûre de mon goût. Grosse erreur pour le dernier opus "just one evil act" : intrigue improbable, écriture délayée, coquetterie stupide d'inclure des expressions italiennes dans le texte, qui n'apportent absolument rien à l'histoire, j'ai eu l'envie de laisser tomber la lecture très souvent et il m'a fallu près de 15 jours pour le lire tant la lecture en était pénible. Bref, la prochaine fois, je lirais aussi les critiques, celles postées sur Goodreads, par ex. qui m'auraient alertée et peut-être évité une erreur.

Mais aussi le meilleur : J'ai acquis récemment une nouvelle habitude : essayer de trouver quel sera le Goncourt. Quand la liste est arrêtée, et que les critiques sortent, je fais un pari et acquiers l'un de ces livres, attendant de voir si mon choix sera celui retenu par le jury. L'an passé avec "le sermon sur la chute de la Rome" et cette année avec "Au revoir là haut", j'ai réussi mon pari.

Je viens de terminer "Au revoir là haut" et j'ai vraiment aimé l'histoire, le style, l'humour du récit. J'ai appris plein de choses sur cette période de l'après 14-18 et ai particulièrement été touchée par le sort d'Edouard Péricourt, la gueule cassée du roman.

J'ai découvert que cet auteur était par ailleurs un auteur reconnu de romans policiers. Alors je crois que je vais troquer Elisabeth Georges pour Pierre Le Maître.

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