Après deux jours et demie au fond de mon lit à pester contre le rhume qui m'y tenait clouée, je suis repartie sur la grève. Le passage d'Ulla a laissé des traces encore bien visibles tout le long de la route. Les entreprises de dépannage électrique sont encore à l'oeuvre et les haies de cyprès de plus en plus mitées. Cette fois-ci la route côtière est coupée. On entend le ronronnement des tronçonneuses qui profitent de l'accalmie pour déblayer la route.

Sur la grève, tout se fond en un camaïeu de gris qui prend soudain un éclat avec le sable mouillé.

Du gris, toujours et encore.....
Du gris, toujours et encore.....
Du gris, toujours et encore.....

Pas de limicoles à photographier aujourd'hui, la mer est basse. J'aperçois un homme au loin qui s'active en direction de sa brouette. Un petit coup de télé me permet de voir qu'il s'agit d'un filet qu'il relève. Des crevettes grises ? J'étais persuadée que les pêcheurs que j'observais sur la grève au loin cherchaient des "bouzous" ou vers de vase. Même si je me suis souvent demandée pourquoi ils allaient aussi loin du rivage. Il faudra que je pose la question au prochain que je rencontrerai.

Du gris, toujours et encore.....
Du gris, toujours et encore.....
Du gris, toujours et encore.....

Les bergeronnettes grises virevoltaient en paire au dessus des rochers en haut de la grève. J'ai pu en "saisir" une de loin.

Du gris, toujours et encore.....
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