Quand nous descendons vers le Sud, nous aimons faire halte à Toulouse. P. y a fait ses études, puis y est revenu souvent au cours de sa carrière, d'abord pour de multiples stages, puis pour y recruter de futurs collègues.

Nous aimons nous y arrêter car nous profitons presque toujours de cette étape pour visiter le val d'Aran, berceau d'une branche de sa famille, à cheval entre France et Espagne. Alors que presque rien n'a changé du côté français, à part quelques rénovations réussies dans le petit hameau, du côté espagnol, le bourg s'est transformé et a su profiter de la manne européenne.....

Occupée à photographier le paysage, je fus rejointe par un setter tout fou. L'espace d'une seconde, j'ai cru que Ckéva s'était libérée de son collier, mais en fait il s'agissait d'un mâle tout jeune qui avait échappé à la surveillance de ses maîtres....Les deux en ont profité à fond pendant quelques minutes..

Escale dans le val d'Aran
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