Rétro juin 2016

Que retenir de ce mois de juin à part une météo triste comme une entrée en automne. Mais ne nous plaignons pas, nous avons eu la chance d'être épargnés par les inondations qui ont frappé le reste du pays.

Des balades emmitouflées donc, mais de jolies découvertes avec la saison des expositions qui s'annonce très variée : Découverte en compagnie de mon amie A. du musée rénové de Pont-Aven avec une formidable exposition consacrée à la famille Rouart ; des sculptures en carton disséminées dans le pays de Landerneau-Daoulas qui auront mal supporté les intempéries du week-end mais auront suscité la fierté chez tous les bâtisseurs de cette architecture de l'éphémère ; "Un chevalet sur l'Elorn", thème retenu par l'exposition en plein air à Landerneau, le vernissage de l'exposition Chagall avec mon amie M., pas adapté pour une découverte au calme de l'exposition, mais la chance d'entendre les mots de Méret et Béla sur leur grand père ; "l'étrille au bain" ou "séquoïa mon amour", les crabes de Jérôme Durand qui ont envahi le jardin du Stang Alar.

La fin du cycle des conférences de l'UTL avec le bouquet final offert par G. Kosmicki et sa présentation des opéras d'Offenbach avec l'inénarrable duo de la mouche.

La reprise intensive de la lecture avec le retour de la sérénité : "Mémoire de fille" d'Annie Ernaux pour la nostalgie de ces années-là, "Le temps est assassin" de Michel Bussi pour la Corse, évidemment, "Trois jours et une vie" de Pierre Lemaître pour l'identification à un meurtrier très ordinaire, "L'horizon à l'envers" de Marc Levy pour une bluette que l'on ne lâche pas, "les disparus du phare" de Peter May pour le retour à Lewis, pour les fans de sa trilogie écossaise.

Sans oublier L9 ou Joséphine que j'ai enfin réussi à photographier au bas de la cale de Mordreuc !

Ni les longueurs de piscine le dimanche matin : 1 km ce matin !

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