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Une Vie de Setter

Souvenirs illustrés de petits moments, balades, lectures, expositions....qui font le sel de la vie !

Miscellanées # 28

Un rappel de l'exposition de l'an passé, au FHEL : les cabinets de curiosité

Un rappel de l'exposition de l'an passé, au FHEL : les cabinets de curiosité

En faisant le ménage dans mon dossier "brouillons", j'ai retrouvé des miscellanées que j'avais  commencées en prévision d'un jour de faible inspiration... Alors voilà, ma petite liste, de bric et de broc, à picorer selon vos envies, ou pas !

En ce moment, les voyages linguistiques sont les plus faciles à entreprendre. Je vous invite  donc à m'accompagner au Québec, pour découvrir quelques jolies expressions ; saurez-vous deviner, ce qu'est un "enfant-téflon".

Votre langue au chat ? alors cliquez  ici. !

Au détour de l'émission "Cordes Sensibles", j'ai découvert cette jolie pièce. Voici, ce que j'ai trouvé en cherchant plus d'information sur ce quatuor.

"Quelques années après le Trio « À la mémoire d’un grand artiste » de Tchaïkovski, qui renouait avec la tradition de l’hommage en musique à un grand personnage, Giacomo Puccini composa lui aussi – en une nuit, dit la légende – un tombeau qui prend pour vaisseau la musique de chambre.
Celui qui estimait que son talent ne s’épanouissait qu’au théâtre ne négligea pas pour autant totalement d’autres genres (même si, comme Verdi ou comme Wolf, il y recourut bien peu) ; il composa ainsi quelques
pièces pour quatuor, qui sont aujourd’hui bien oubliées en dehors des Chrysanthèmes inspirés par la mort du duc de Savoie. Ces fleurs de deuil, où le jeune Puccini se montre tout à fait à l’aise avec les spécificités de
l’écriture pour quatuor, adoptent un visage émouvant. Élégie en un seul mouvement, la pièce déroule un tapis rouge à ses deux thèmes mélancoliques (le premier, inquiet et presque tristanesque dans ses chromatismes et sinuosités – Puccini était lui aussi un admirateur de Wagner ; le second chanté par le premier violon, d’abord seul puis superbement doublé par le  violoncelle, sur un accompagnement liquide d’alto). Puccini ne devait pas être trop mécontent de ceux-ci, car il les reprit dans son troisième opéra,
Manon Lescaut, en 1893, l’un en accompagnement de la mort de Manon au quatrième acte, l’autre lors du duo des amants à la prison de l’acte III. C’est essentiellement sous cette forme qu’ils sont aujourd’hui les plus connus des mélomanes, les Crisantemi étant rarement interprétés, surtout sous leur forme originelle pour quatuor (car il en existe également une version pour orchestre à cordes)
."

sources : cité de la musique - philharmonique de Paris

Toujours de bons moments, à partager avec vous,  en écoutant les podcasts FM :

Quand il faut plus d'un chef d'orchestre pour diriger une oeuvre... on découvre le compositeur Charles Ives  averc l'American Symphony Orchestra sous la direction de Leopold Stokowski (direction), assisté de José Sérébrier et David Katz ;  un enregistrement de Sony Classical datant de1965.

 

La pastille "Je sais pas vous" proposée par France Musique pour découvrir ou redécouvrir une oeuvre. Je vous en avais déjà parlé ici A l'origine, c'est une émission belge diffusée sur la RTBF.

Ci-dessous l'introduction à  "Stabat Mater" de Pergolese

Vous souvenez-vous de l'excellente émission belge "Strip-Tease" diffusée sur les antennes françaises. Nos amis de la RTBF ont mis leurs archives à disposition ici

 

 

Il me reste à vous souhaiter une bonne journée, 

Prenez soin de vous et des autres.

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