Ephéméride éclectique d'une librocubiculariste glossophile et mélomane.
27 Décembre 2025
La Fête du 14 juillet en Bretagne, 1923, huile sur toile ©musée des Beaux-Arts de Quimper/photo Frédéric Harster
La gwerz, intraduisible en français, dépasse de loin la simple « complainte » : elle porte en elle une dimension sacrée, plongeant dans le mythique, le fantastique et l’invisible. Comme le fado, le flamenco ou le blues, elle appartient à ces formes d’expression qui n’existent que par elles-mêmes. Denez en offre une illustration puissante dans Ur mor ar zaeloù (« Une mer de larmes »), titre qui saisit l’âme même de la gwerz : un chant né du tragique collectif — guerres, famines, naufrages, épidémies — et qui transforme la douleur partagée en parole intemporelle. C’est dans cette profondeur que s’inscrit « Deuit ganin ».
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Ephéméride éclectique d'une librocubiculariste glossophile et mélomane