Ephéméride éclectique d'une librocubiculariste glossophile et mélomane.
4 Septembre 2025
Ce matin, un des rares chanteurs qui fait à André Manoukian presque le même effet qu’une crooneuse, c’est lui qui le dit, Camille Bazbaz.
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(illustration de Guy Billout)
Camille Baz Baz, c’est d’abord une voix. Après c’est un orgue, un farfisa bien sixties…C’est aussi un mélodica. Un sifflet de temps en temps. Ça peut être un alcool aussi. Après comme pays, c’est la Jamaïque. Ou alors la Kabylifornie, dont la capitale Botzaris, dont le gouvernement siège aux buttes Chaumont tous les 30 février. Mais revenons sur la voix. Cassée, plaintive, nonchalante, elle est un film à elle toute seule. Parce que Camille Bazbaz vit dans un film, et dès que vous le rencontrez (j’ai eu cette chance), vous vous retrouvez spectateur propulsé dans l’écran, un peu comme dans la rose pourpre du Caire de Woody Allen. Il ne vient pas du Caire, mais du Liban, enfin c’était il y a longtemps, la famille…Ce qui fait de lui le cosmopolite de l’étape, le métèque le pâtre grec, le Moustaki de la soul déglingue parisienne.
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Ephéméride éclectique d'une librocubiculariste glossophile et mélomane