Mon avis : une belle découverte : une analyse très fine de la société italienne dans les années 50
Ephéméride éclectique d'une librocubiculariste glossophile et mélomane.
30 Septembre 2025
Des nouvelles de mon Tsundoku pour débuter ?
Dans Le cahier interdit, Alba de Céspedes donne voix à Valeria, une femme de 42 ans dans l’Italie des années 1950, qui se confie en secret dans un cahier noir acheté presque par hasard. Ce journal, d’abord simple refuge, devient vite un outil essentiel pour analyser sa vie, ses choix et ceux de sa famille. Page après page, Valeria explore ses désirs de liberté et de solitude, ses contradictions et ses doutes. À travers elle, l’autrice révèle combien l’écriture peut être un espace de survie et de lucidité, où chaque mot pèse autant que les faits. Un roman intime et puissant sur la quête de soi.
Mon avis : une belle découverte : une analyse très fine de la société italienne dans les années 50
Dans Kolkhoze, Emmanuel Carrère remonte le fil d’une saga familiale qui traverse plus d’un siècle d’histoire, de la révolution bolchévique à la guerre en Ukraine. S’appuyant sur les archives de son père, il mêle grande Histoire et destins intimes, exil des Russes blancs, guerres, effondrement soviétique et dérives poutiniennes. Entre secrets, rebondissements et mémoire des siens, l’auteur compose un récit à la fois romanesque et profondément personnel, marqué par l’amour filial et la douleur des pertes. Un livre magistral et généreux, où l’intime rejoint l’universel.
« Mon conseil : ne vous laissez pas impressionner par l’épaisseur du livre... plongez !
Après avoir sondé les silences maternels dans La Carte postale, Anne Berest explore cette fois la branche paternelle de sa famille dans Finistère. Guidée par les carnets de son grand-père Eugène, elle s’attaque à une lignée d’hommes bretons à la fois brillants et taiseux, du fondateur de coopérative agricole à son père engagé auprès des trotskistes. Elle y confronte le mystère du lien père-fille, entre admiration, colère et sentiment de culpabilité. À travers ce récit, l’écrivaine redonne vie à des époques traversées par les luttes paysannes, les bouleversements politiques et l’ombre du sida. Un livre austère et pudique, mais profondément tendre, qui interroge l’héritage et la mémoire familiale.
Mon avis : Si vous avez aimé la carte postale, Finistère vous emportera.
Qui dit rentrée dit… binge-watching obligatoire !
Empathie, sacré prix du public à Séries Mania 2025, c’est une vraie gifle télévisuelle. Florence Longpré, en Docteur Bien-Aimé à tomber par terre, nous embarque dans un tourbillon drôle, tendre et légèrement perché où folie et normalité se chamaillent sans cesse. On rit, on pleure, on s’attache… et hop, on en redemande !
Avec le duo Longpré/Ngijol qui dépote, Empathie devient officiellement LA série qu’on ne peut pas rater… et spoiler alert : la saison 2 est déjà dans les starting-blocks !
Septembre, mois des cartables et des bonnes résolutions. Certains s’inscrivent au yoga, d’autres à la poterie… moi, j’ai choisi le breton.
Grâce à Desketa — “Apprends donc”, je vais tenter de jongler avec les mutations consonantiques et les sonorités qui feraient pâlir un druide sous stéroïdes.
Le risque ? Abandonner les hauteurs de l’Olympe pour finir à danser la gavotte avec des korrigans au clair de lune…
Septembre = expos tranquilles, touristes envolés, silence parfait pour admirer !
La Gacilly vaut le détour, mais les vraies stars ? Les deux Marguerites : Sérusier à Châteauneuf-du-Faou et Raffray au Faouët. Deux belles découvertes qui font aimer l’art… sans bousculade.
Sans oublier les cé
Sans oublier les céramiques d'Yvonne Jean-Haffen à la Grande-Vigne....
Ephéméride éclectique d'une librocubiculariste glossophile et mélomane